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Bienvienue dans le Royaume des Quiches, (au passage qui ressemble plutôt à une dictature) et que certains aimeraient rebaptiser démocratie ou anarchie. Mais tout compte fait comme tout le monde fait un peu ce qu'il veut, la dernière solution reste peut-être la plus juste... Bienvenue donc dans ce monde de timbrés composé de gens plus que suspects, ici c'est la stupidité qui prime. Ce monde, c'est un peu notre société parfaite, notre utopie à nous, venez donc découvrir cette communauté aussi étrange qu'inquiétante et qui n'a rien de ce que l'on pourrait qualifier de normal: le royaume des quiches. P.S.: Toute ressemblance de la photo avec une personne existante serait purement fortuite.
tout compte fait, ce n'est pas vraiment grave puisque c'est généralement le Truc qui vire le premier, dans un monstrueux BOUM, continuant malgré tout sa nuit, fier, digne et imperturbable jusqu'au matin, la joue collée contre la faïence gelée.
cuite). D'accord, celle-là elle était facile, mais je crois que ceux qui ont été témoins de cette scène mythique en gardent un souvenir ému.
- garder en mémoire que le Truc s'endort très vite (parfois alors que vous lui parlez), et qu'il discute avec lui-même dans son sommeil, en approuvant ses propres paroles, évidemment compréhensibles de lui seul. Ne perdez donc pas votre temps à penser qu'il vous écoute. Mais surtout, garder en mémoire que le réveil est un moment qui reste douloureux pour le Truc. Celui-ci peut provoquer mauvaise humeur, grognements bestiaux, morsures, yeux bovins, tête à faire peur/rire, polochons dans la gueule, objets divers en direction de la fenêtre pour faire taire les tourterelles agrémentées d'insultes en tous genres. Ce sera tout pour ce soir, sur ces bonnes paroles, je vous souhaite une Bonne nuit ^^
Mardi 25 Août 2009Poster un commentaire
Tags associés : bafa
Mercredi 31 Décembre 20081 commentaire(s)
Aujourd'hui en exclusivité pour vous, la littéraire du groupe se lance dans l'article du siècle après une semaine de concours blanc mouvementé mais qui lui donne (malgré un moyenne de six heures par nuit) paradoxalement.... la PATATE. Bon, comme j'ai une overdose de philo après mes révisions, je vais faire cet article sans références (en plus ce sera plus reposant). Pour commencer, je vais vous demander un petit effort d'imagination. Projetez-vous dans une salle d'exposition d'oeuvres d'art ( oui je sais c'est dûr mais pas impossible). Ensuite rapprochez-vous des créations, vous vous apercevez rapidement qu'il ne s'agit que de sculptures. Et de sculptures bien particulières... car entièrement constituées d'excrêments de la meilleure qualité. Votre réaction? Vous courez aux chiottes publiques du musée pour y rendre votre déjeuner. Et pourtant votre premier regard s'est attaché sur une parfaite immitation de la féminité, seulement, parce que la matière de sa composition vous repoussait, vous avez fui comme si vous vous étiez trouvés nez-à-nez avec le grudge. Il était donc de mon devoir de philosophe de pointer du doigt ce paradoxe.... Certes nous voulons une oeuvre d'art qui nous sorte de la réalité, qui nous permette d'imaginer, mais alors, où s'arrête l'audace de la créativité? Où commence la débauche et le non-sens qui fait que l'art, tout à coup nous révulse? La frontière entre art et merde est en effet très mince, c'est d'ailleurs ce que je vais vous démontrer dès maintenant. Inutile d'insister en premier lieu sur la posibilité de l'art à être assimilable à une grosse merde, vous trouverez des exemples par vous-même, pas besoin de vous faire un dessin, suffit de regarder notre magnifique fontaine dorée de l'aquacaca familia près de Balzac... Ainsi, il est possible que l'art soit considéré comme merdique, mais comme le jugement est relatif à la réception subjective et individuelle de chacun, il arrive que l'art ne soit considéré comme tel que par une certaine catégorie de personnes, tandis que d'autres récepteurs de l'oeuvre jugent que la création ne mérite pas de se voir attribuer la caractéristique "chef d'oeuvre". D'ailleurs, nous pourrions inverser la proposition et considérer la merde comme du grand art à elle seule. Il suffit pour s'en convaincre, d'observer l'harmonie des formes et des couleurs, la texture et les matériaux qui constituent une merde de chien, et surtout, l'élan passionné qui pousse les congénères du créateur canin à aller renifler son forfait comme s'il s'agissait là d'un chef d'oeuvre dans lequel l'animal devenu brusquement artiste, aurait mis toute son âme pour émouvoir l'éventuel spectateur (comme par exemple le passant pressé dont la semelle aura bien encontreusement effleuré la sculpture brunâtre, détruisant ainsi l'allégorie de la perfection et réduisant les efforts du caniche-nain-qui-nique-tous-les-meubles à néant). À ça oui, pour sûr qu'il sera ému le récepteur de l'oeuvre lorsqu'il aura salopé sa moquette en rentrant chez lui... Cependant, vous vous en serez sans doute aperçus, je trahis quelque peu le sens du mot "art", car bien que l'art véritable, ce soit l'alchimie, l'harmonie parfaite entre les matériaux, la sensibilité et la créativité, l'on sent bien malgré tout qu'il ne peut pas être merdique... Et pourtant, l'harmonie parfois, c'est moche comme un caca. Prenons l'exemple du mr Hankey: il est tout ce qu'il y a de plus laid, de plus cacaresque, n'est-ce pas? Et pourtout n'est-il pas l'harmonie même? La perfection née du plus parfait mélange des ingrédients qui auront été au préalable soigneusement choisis et délicatement agencés entre eux? L'art ce n'est donc pas forcément le beau, cela peut aussi être l'agréable (le goût du Mr Hankey), et quoi de plus agréable d'ailleurs, lorsqu'on est constipé, de se rendre aux cabinets et de se libérer intérieurement de ce qui nous tiraille le ventre, nous brûle l'estomac, et nous contraint à nous mouvoir plié en deux? Mais revenons au sens éthymologique du terme d'art, afin de nous convaincre de la relation très étroite qui lie ces deux termes a priori antithètiques que sont art et caca. L'art, c'est avant tout le travail, or, que fait la nature sinon constamment produire de l'art en construisant les êtres et les choses? Si elle a dotés les animaux et les hommes de la capactié de faire caca, il y a bien une raison. Le caca, c'est l'art lui-même, la beauté que la nature nous fait créer, élaborer malgré nous. Oui, nous sommes tous artistes, inventant comme mère Nature (en nous nourrissant, en transformant les matières premières puis en les rejetant) de quoi rendre ce monde plus radieux. À l'origine, l'art et la merde sont donc parfaitement similaires.
Mes amis, je vous promets de faire bien pire la prochaine fois. Bonne soirée à tous.
La Philoquiche
PS: Merci à Maxou pour ses idées lumineuses. Merci aussi à Mr Hankey d'avoir accepté de répondre à mes questions sur les cakes et pour son précieux témoignage de petit caca noël.
Tags associés : caca
Vendredi 19 Décembre 20081 commentaire(s)
Tien! Vl'a un petit lien bien sympatoche (pour les visuels? KeskeCsa!!)
On trouve pas mal de création de qualité là dessus! (pas pour tout bien sur Tags associés : communautere
Mercredi 17 Décembre 2008Poster un commentaire
Serait-il absurde de nier la réalité du temps?
(Gémissements, plaintes, lamentations et cris de désespoir poussés unanimement par 44 hypokhâgneux épuisés). Depuis, nous souffrons en silence et notre tête bourdonne après une heure de réflexion qui n'a abouti qu'à recopier la thèse de quelques auteurs, sans le commencement d'un début de développement organisé. Ce magnifique sujet qui permet un inestimable épanouissement métaphysique est à rendre pour lundi, ce qui signifie que ma tête ne touchera pas beaucoup mon oreiller ce week-end.... Toujours est-il que je ne suis pas beaucoup plus avancée qu'avant mes huit pages de brouillon et que je suis à la bourre, toutes matières confondues ou presque. Ce sont les joies de la prépa... Comment nier un temps qui passe de manière aussi fulgurante, nous laissant à peine le temps de boucler notre travail personnel si l'on veut se réserver un moment pour avoir une vie sociale? Dans un premier temps nous étudierons la flemmingite aiguë qui peut empêcher un étudiant sérieux de mener à bien une dissertation vouée de manière quasiment inévitable à une note à un seul chiffre, puis nous verrons que la conscience du bon élève surgit toujours au dernier moment pour sauver les meubles, dans un résultat presque chaotique, et enfin nous nous attacherons à mettre en évidence les conséquences désastreuses engendrées pour un article de blog rédigé par une hypokhâgneuse abrutie par une trop grande masse de tâches à accomplir.
Mais en attendant, je vais faire chauffer la pizza parce que je ne suis plus en état de tirer profit de l'amour de la sagesse (c'est-à-dire, éthymologiquement, de la fil l'eau z'au fit). Il parait que la philo mène au bonheur, moi ce que je constate dans l'immédiat, c'est qu'elle m'empêche de dormir convenablement et qu'elle ralentit mes capacités cérébrales. Mais ne vous méprenez pas, j'aime la philosophie, elle me rend plus riche, plus grande, plus forte. Je la vénérerais donc... une fois que j'aurais marqué à l'encre bleue, le point final de ma copie.
Jeudi 20 Novembre 2008Poster un commentaire
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